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Estelle Bordaçarre - PSYCHANALYSTE - 8 Bd de Magenta PARIS Xe - 07 60 99 69 27

je marche vers moi et vers tout ce qui vient
adonis

La psychanalyse: un chemin vers soi

Je porte mon abîme et
je marche

Adonis

La psychanalyse est avant tout une technique de soin, en même temps qu'un processus d'élaboration d'une parole "en vérité", celle de l'analysant, qui pourra à travers elle appréhender les impasses qui l'empêchent de s'inscrire dans un présent parfois saturé d'angoisses.

 

La psychanalyse suppose l'existence d'un psychisme inconscient qui nous détermine à notre insu, l'inconscient étant l'effet d'un refoulement et non simplement une absence de conscience.

La psychanalyse est le nom d’une méthode d’investigation de la vie psychique qui permet d'en explorer les ressorts.


Je considère pour ma part le travail de l'analyse comme un temps que l'on s'offre de pouvoir considérer son histoire comme singulière. Avec ses symptômes, ses traumas (il n'y a pas de grands ou de petits traumas), ses oublis, ses empêchements. Il y a ce que l'on sait, il y a ce que l'on croit savoir. Il y a surtout une souffrance qui se répète. Qu'est-ce qui vient à se répèter ? Qu'est ce qui de mon passé empêche mon présent ?

 

Entrer en analyse, c’est déposer le temps, accepter de répéter l’histoire jusqu’à ce qu’elle (re)devienne nôtre.

C'est revenir sur ses pas, partir à l'aventure sur un chemin que l'on croyait tracé pour toujours.

C’est un travail, une démarche, un engagement de soi à soi.

C'est marcher vers soi et vers tout ce qui vient.

ll n'y a pas de cure type. La cure analytique se fonde sur la demande singulière du sujet, non sur des types cliniques. Elle n'a pas de visée normative, elle est un accès à la subjectivité de chacun.

Chaque cure est unique et singulière. 

 

Le divan ne fait pas l'analyse : la psychanalyse peut se pratiquer en face à face, ou allongé. La décision de s'allonger ou non appartient au patient en accord avec son thérapeute.

Le temps de l'analyse

Entrer en analyse c'est faire le pari du temps. On ne peut préjuger, en amont, de la durée d'une analyse. Il peut être court, il peut être long. Nous sortons de notre rapport habituel  au temps.

Ce temps est précieux, car c'est celui que l'on s'autorise à prendre pour soi.

Un temps de pose, de pause, et d'écoute privilégiée.

Un temps hors temps normé, contraint. Une parenthèse dans l'écume des jours. À l'inverse d'une société qui nous accule à toujours plus de réactivité et de performance, quand nous ne voudrions que trouver à nous entendre avec nous-mêmes.

 

C'est le temps de l'analyse.



Parler c'est ouvrir un champ de savoir sur soi qu'on ne soupçonnait pas. Parler c'est se donner le temps de rater, de vaciller, de se cogner au embûches de nos inhibitions, de remettre cent fois l'ouvrage sur le métier, de progresser vers son enfance en avançant certainement vers soi.

L'analyste est là pour accompagner cette parole, aider à la faire surgir, l'entendre à deux, entendre ses contradictions, ses vérités, ses impasses, et tendre vers une parole juste, juste à soi, juste pour soi.

Une  séance est une pause que l'on s'autorise dans le flux continu des jours.

En analyse on ne produit pas, on s'arrête, on regarde le cours des choses, celui de notre vie, on y met des mots, des images, on rebrousse l'histoire à l'envers pour en comprendre les mécanismes, ceux-là même qui entravent notre marche d'aujourd'hui.
 

Souvent on dit une grande parole pour empêcher une petite de venir - Henri Michaux

La seule règle fondamentale de l'analyse est celle dite de l'association libre, qui propose à celui qui s'engage dans un processus psychanalytique de dire tout ce qui lui vient à l’esprit, même si cela lui est pénible, même si sa pensée lui parait sans importance, insensée et sans rapport avec le sujet - Sigmund Freud.

S'abstenir de toute critique, se laisser parler, c'est à cette condition qu'une parole vraie peut advenir, débarrassée des contraintes de politesse, de décence, de bienséance.

Cette règle fondamentale a un corolaire. Elle est du côté de l’analyste. C'est l'attention flottante. Ne pas privilégier une parole au détriment d'une autre, fonctionner sans idée préconçue afin d'être dans une position d'accueil maximale, de disponibilité totale à la parole de l'analysant.

Deux positions censées favoriser l'émergence d'une parole autre.

Il s'agit pour l'analysant comme pour l'analyste de se frayer un chemin vers les processus inconscients du sujet, déceler ce qui fait frein, ce qui se répète et nous lie à une souffrance qui nous semble parfois sans issue.

Estelle Bordaçarre

Psychanalyste à Paris Xe, je vous accompagne  dans l'exploration de vos mécanismes psychiques, conscients et inconscients. Dans l'exploration de votre histoire , ses heurts, ses points de butée afin que vous puissiez l'accueillir et au besoin, vous en affranchir.  Mon approche sensible vise à vous offrir un espace de parole chaleureux et sécurisant. Nous travaillerons, ensemble, à questionner,   dénouer les souffrances et les impasses, à les entendre, et nous cheminerons ensemble vers la recherche d'un équilibre plus serein. 

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